Bernard Chaussegros a été nommé Senior Advisor de Deloitte France.

Toute l’équipe de l’OTA a le plaisir de vous annoncer la nouvelle nomination de son Président :

Monsieur Bernard CHAUSSEGROS.

Ayant 30 ans d’expériences dans l’industrie des médias, Bernard Chaussegros, expert-comptable de métier, économiste et consultant, rejoint l’entreprise Deloitte afin de conquérir de nouveaux comptes dans le secteur de l’audiovisuel en France comme en Afrique. En effet, Bernard Chaussegros accompagne le Ministre de la Culture du Sénégal pour les questions liées au numérique ainsi que le Ministre de la Francophonie concernant les questions liées au développement économique.

Bernard Chaussegros, président de Smart Consulting, a occupé plusieurs postes avant de s’atteler à ses activités de conseil : PDG d’Euromédia France, Membre du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE), Expert judiciaire près la Cour d’Appel de Paris et près les Cours Administratives d’Appel de Paris et Versailles dans le domaine de l’audiovisuel. Il est aussi Président du Cercle des Soutiens France au Mondial de Rugby 2023.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui ont pour sujet le monde de l’audiovisuel :

  • Découvrir l’audiovisuel et ses métiers, éditions ESKA, 2008
  • L’Audiovisuel de A à Z, éditions ESKA, 2011
  • Les cahiers de l’audiovisuel, Editions M&A, 2017

Communiqué de presse – « Les étoiles de l’audiovisuel »

Le 5 juillet 2018 se tenait la toute première édition de la soirée « Les Etoiles de l’Audiovisuel », à l’initiative de Bernard Chaussegros, Président de l’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle (OTA).
Plusieurs partenaires se sont mêlés à l’organisation de cet événement, notamment le médiaClub, association réunissant les professionnels de l’audiovisuel, l’association COM MEDIA, le magazine Ecran Total, la société IMPACT Evenement, TAV et le groupe AMP Visual TV qui accueillait cette rencontre.

Motivé par la volonté de récompenser les acteurs clefs du paysage du secteur audiovisuel français, cet événement avait pour ambition de mettre en avant les professions du « backoffice » en les célébrant à travers une remise de prix.

Avant d’annoncer les lauréats, un débat a permis d’introduire l’univers de l’audiovisuel, dénominateur commun à tous les convives. Les intervenants ont alors pu converser autour de ce sujet : « Audiovisuel 3.0 : Les nouveaux métiers des contenu ».

Si le numérique a fait évoluer considérablement la manière de consommer les contenus, cette transformation a également impacté les métiers de l’audiovisuel. De nouvelles fonctions, impliquant des compétences spécifiques souvent liées au digital, apparaissent et deviennent indispensables pour toute structure mais aussi pour tous les contenus souhaitant se diffuser au plus grand nombre.

Ce débat était modéré par Alexandre Michelin, Directeur Général Délégué chez Spicee. Christian BAUMARD Co-Fondateur (Kabo Family), Paul BOUCHARD VR acquistion & international distribution (Diversion Cinema), Sophie PEREZ Directrice Adjointe aux Ressources Humaines (M6) et Hélène ZEMMOUR, Directrice du numérique (TV5 Monde) nous ont fait l’honneur d’intervenir lors de ce débat pour échanger leurs expériences et points de vue.

La très attendue remise de prix a succédé à cette première partie. Sophie Soulignac, maîtresse de cérémonie, a pu remettre les prix pour les 6 catégories. Voici les nominés et lauréats dans chacune d’entre elles :

Ressources Humaines
Lauréat : Soria Belkhir
Nominés : Valérie Bernard – Soria Belkhir – Christophe Foglio – Arnaud Lesaunier – Cécile Monthiers

Distribution
Lauréat : Morgann Favennec
Nominés : Malika Abdellaoui – Diana Bartha – Marie Congé – Morgann Favennec – Nathalie Gastone – Audrey Kamga – Géraud De Lacombe – Bertrand Lossignol – Isabelle Queme – Julia Schulte

Juriste
Lauréat : Vicky Adalbert
Nominés : Vicky Adalbert – Mathilde Auneau – Anastasia Goyer – Amandine Magnan – MarieClémence Mallecourt – Vanessa Rappoport – Cerasela Vlad

Technicien
Lauréat : Cédric Drapeau
Nominés : Emmanuel Cherrier – Franck Chevreux – Mallory Delaporte – Alain Delorme – Cédric Drapeau – Ralph Atlan

Production Junior
Lauréat : Arnaud de Crémiers
Nominés : Aude Albano – Arnaud De Crémiers – Keota Dengmanara & Diana Hentulesc – Pauline Eon – Clémentine Gayet – Anthony Lancret & Pierre Laugier – Aurélie Meimon

Prix dans la catégorie Direction de production
Lauréat : Régis Vallon
Nominés : Alison Begon – Astrid Bordeloup-Hauschild – Laurent Cavalier – Vincent Dhennin – Pierre-Marie Gadonneix – Philippine Gelberger – Alexandra Krawczyk – Ingrid Libercier – Dimitri Mendjisky – Catherine Roussel-Lucas – Régis Vallon

L’occasion a été également donnée au médiaClub de mettre en avant le Prix Daniel Sabatier, remis pour la 4ème année consécutive. Des projets de jeunes étudiant(e)s ou jeunes diplômé(e)s (-28ans) originaux et innovants ont permis ce palmarès :
1er Prix : Maxime Laure pour STALKER
2ème Prix : Samuel Lepoil pour CONTACT
3ème Prix ex-aequo : Clara Griot, Amanda Jacquel, Nani Walker & Estelle Walton pour THE LIVING ROOM
3ème Prix ex-aequo : Valentin Comte, Lorry Packo, Laurent Miler & Adrien Morisse pour STORY KEEPER

La soirée s’est terminée autour d’un cocktail, où près de 350 professionnels se sont retrouvés pour échanger. Nous remercions encore tous les participants et partenaires pour ce bel événement.

 

 

L’OTA accueilli a l’Hôtel de la Questure – Les mercredis 23 et 30 mai 2018

L’OTA accueilli à l’Hôtel de la Questure de l’Assemblée nationale pour les commissions « Social & réglementaire » et « Audiovisuel ».

Les mercredis 23 et 30 mai 2018
8h – 10h

L’OTA a pris la mesure des enjeux qui vont bouleverser le monde de l’audiovisuel dans les toutes prochaines années. Il mobilise l’ensemble des énergies et des compétences, sur tous les sujets connus ou à découvrir, afin d’anticiper au mieux les évolutions technologiques et légales, et les mettre au service de l’ensemble des protagonistes du secteur.

En quelques mois seulement, l’OTA a su fédérer les acteurs des métiers de l’image.
Auditionné par le CSA en janvier 2018, l’OTA conclura son travail de réflexion avant la pause estivale à l’Assemblée Nationale.

L’année 2017-2018 a permis d’aborder les grands thèmes suivants : Audiovisuel ; Emploi ; Convergence et transformation audiovisuelle ; Evènementiel et transversalité ; Effets spéciaux ; Francophonie ; Technique ; Innovation et filière ; Déontologie.

Les ateliers sur le statut des intermittents et sur l’audiovisuel publics respectivement présidés par Me Anne-Marie PECORARO et Gilles CAMOUILLY, ont suscité beaucoup d’intérêts et ont rencontré un grand succès. C’est pourquoi nous avons choisi d’organiser les prochains ateliers dans un lieu chargé de symboles: l’Assemblée nationale.

 

Un peu d’histoire

L’hôtel de la questure au Palais Bourbon
Le Palais Bourbon a été édifié de 1722 à 1728, sur des terrains acquis par la duchesse de Bourbon en 1720. Quatre architectes (Giardini, Lassurance, Jacques Gabriel et Aubert) se succèdent dans la direction des travaux : un style « à l’italienne » qui rappelle celui du Grand Trianon.

En 1764, le palais s’agrandit lorsqu’il devient la propriété du Prince Condé.
Confisqué en 1791, le palais est déclaré bien national. Il abrite en 1794 la future École Polytechnique avant d’être affecté en 1795 au Conseil des Cinq-Cents.
Le bâtiment est rattaché ensuite, à l’hôtel Lassay par une galerie.

Depuis 1799, le bâtiment accueille toutes les chambres basses du Parlement français.

Sous la direction de l’architecte Jules DE JOLY, entre 1827 et 1832, le palais se transforme. Aucuns travaux d’envergure n’est effectué depuis, le palais a gardé cette même physionomie.

De nos jours, L’hôtel de Lassay, siège de la présidence et résidence officielle du président de l’Assemblée nationale, est également affecté au palais Bourbon.
La « cité Assemblée nationale » couvre aujourd’hui une surface au sol de 124 000 m2 pour près de 9 500 locaux. Elle comprend, outre le palais Bourbon, trois autres immeubles réservés aux bureaux des députés et de leurs collaborateurs.

Les questeurs
En France, chacune des assemblées (Assemblée nationale et Sénat) disposent d’un collège de trois questeurs.
Le terme et la fonction de questeur ont été créé sous Napoléon III par le sénatus-consulte du 28 frimaire an XII (20 décembre 1803).
Depuis la IIIème République, l’Assemblée nationale est dotée de trois questeurs.

Les questeurs sont le reflet de la composition politique de l’Assemblée. Il est de tradition, depuis 1973, que deux d’entre eux appartiennent à la majorité, le troisième à l’opposition.

Leur mission est double au seing de l’Assemblée nationale :
– préparer, exécuter et contrôler l’exécution du budget
– gérer l’administration générale (les actifs relatifs à la gestion du personnel, les attributions des questeurs en matière sociale, la sécurité, le contrôle des accès et la circulation dans le Palais Bourbon, les attributions relatives au fonctionnement de l’Assemblée)

L’OTA auditionné par le CSA – Charte jeux télévisés – 22 janvier 2018

                                        L’OTA auditionné par Le CSA

L’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle (OTA) a été auditionné ce lundi 22 janvier 2018 par le groupe de travail du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) en charge des « Droits et libertés-Protection des consommateurs » placé sous la présidence de Mme Carole BIENAIME BESSE, M. Jean-François MARY et M. Nicolas CURIEN.

L’OTA a été invité à présenter ses travaux sur la Charte d’Ethique pour les jeux télévisés.

Le 21 novembre dernier, les acteurs du secteur de l’audiovisuel s’étaient réunis pour présenter un projet de charte d’éthique à la presse.
Les échanges de cet atelier avaient insisté sur la nécessité de faire en sorte que les doutes soient levés sur l’authenticité des jeux. Il avait ensuite été rappelé que dans un secteur où les enjeux financiers étaient considérables, le lien de confiance entre le public et les jeux télévisés était essentiel.
Bien que plusieurs lois aient été promulguées, et autant d’actions aient été entreprises, il existe encore un flou juridique sur le secteur des jeux à la télévision.
Cette initiative de l’OTA avait intéressé plusieurs acteurs du secteur, dont Canal Plus, et des membres du CSA également présents lors de cet atelier.

Le CSA a souhaité auditionner l’OTA sur sa charte d’éthique, et poursuivre la démarche entreprise quelques mois plus tôt.

L’OTA et le CSA avanceront ensemble sur ce projet, et mettront en œuvre tout au long des prochains mois des actions concrètes pour renforcer la confiance des Français envers leurs médias.

L’OTA vous souhaite d’excellentes fêtes !

Bernard CHAUSSEGROS, Président de l’OTA, et toute son équipe vous souhaitent d’excellentes fêtes de fin d’année !

Un grand merci à toutes les personnes présentes lors de notre Think Drink de Noël ce mardi 19 décembre.
Un moment agréable de convivialité et d’échanges aux couleurs de la France comme en témoignent les images ci-dessous.

 

SORTIE EN LIBRAIRIE – Les cahiers de l’audiovisuel – Ouvrage coordonné par Bernard CHAUSSEGROS et Olivier BABEAU

Les cahiers de l’audiovisuel – MA EDITIONS
Ouvrage coordonné par Bernard CHAUSSEGROS et Olivier BABEAU

Disponible en librairie depuis le 1er décembre 2017

 

En 2009, Bernard Chaussegros, ancien président d’EuroMedia France et spécialiste du secteur audiovisuel,
et Christian Kert, Député des Bouches-du Rhône, intéressé par la gouvernance des médias, fondent ensemble un
« Club de l’Audiovisuel ». Invitant à débattre divers acteurs et décideurs du secteur, ils évoquent au fil des mois les sujets les plus brûlants de l’actualité de l’audiovisuel, les réformes nécessaires et textes de lois à faire évoluer.
Leur objectif : soutenir les activités audiovisuelles, en difficulté dans la période actuelle.

Ces Cahiers sont le résultat des exposés et échanges qui ont eu lieu durant près d’une décennie.
Il y a urgence à « oxygéner » le secteur, à lui faire vivre sa révolution et à permettre à tous ses talents de s’épanouir : écriture, réalisation, production, diffusion, etc.
Ce livre veut aider à penser les nouveaux modèles économiques d’un monde de l’image en pleine mutation.

 

 

Commander « Les cahiers de l’audiovisuel » en cliquant ICI

 

 

 

CR – Charte éthique Jeux télévisés – George V – 21.11.2017

Présentation d’une charte d’éthique proposée par l’OTA aux acteurs de l’audiovisuel au bénéfice de jeux télévisés irréprochables

Mardi 21 novembre 2017, dans le légendaire hôtel parisien George V, les acteurs du secteur de l’audiovisuel*, se sont réunis pour présenter un projet de charte éthique à la presse.

Les jeux télévisés : un climat de confiance à rétablir

Les échanges de cet atelier ont d’abord insisté sur la nécessité faire en sorte que les doutes soient levés sur l’authenticité des jeux. Dans un secteur où les enjeux financiers sont considérables, le lien de confiance entre le public et  les jeux télévisés est en effet essentiel.

Alors que l’on constate aujourd’hui un véritable besoin de transparence comme le révèlent différentes affaires récentes, le secteur des jeux (producteur et diffuseur) doit prendre conscience de cette exigence nouvelle afin d’apporter les correctifs nécessaires.

Ce constat étant partagé par tous, l’existence de nombreux textes de loi visant la corruption ou le conflit d’intérêt a été rappelée. Ces textes doivent être mieux appliqués, en particulier dans le domaine de l’audiovisuel. Il serait également souhaitable de mettre en commun les expériences déjà menées. Ainsi au sein des sociétés anglo-saxonnes, des chartes déontologiques ont été mises en place avec des référents bien identifiés au sein de chaque société dans le but essentiellement de préserver les intérêts des ayants droits. Chaque étape du jeu est déterminée et les règles s’appliquent de la même manière quel que soit le diffuseur. Ainsi pour certain jeu, la charte éthique apparaît à chaque paragraphe correspondant à chaque phase de jeu. En France, nous sommes très loin d’une telle situation.

Le flou existant en France autour de la déontologie des jeux est également à mettre en parallèle avec l’absence de contrôle exercé par le CSA. Les jeux étant considérés comme des émissions de flux et non comme des œuvres culturelles, le régulateur ne s’est jamais véritablement intéressé à la problématique d’une éthique irréprochable dans les jeux télévisés. La création d’un label sous son égide pourrait répondre aux interrogations actuelles.

La difficulté à mettre ce sujet sur la place publique (les éditeurs-diffuseurs ainsi que les producteurs sont peu réactifs) démontre à l’évidence qu’il existe un problème de prise de conscience. Il s’agit pourtant bien de protéger nos propres productions et de favoriser leur exportation.

Présentation du projet de charte éthique détaillée ICI

Article paru dans Le Monde ICI

Article paru dans Satellifax ICI

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*Olivier CHIABADO, des membres du CSA, des représentants du groupe CANAL PLUS, et les acteurs du secteur (TV CONSULT,…)

ITW – Didier DIAZ, Président de la FICAM – Coupe du Monde 2023 et médias

Coupe du monde de Rugby 2023 et médias : l’occasion pour la France de montrer qu’elle a d’incroyables talents

Rencontre avec Didier Diaz, président de la FICAM

 

La situation internationale et les bouleversements que va connaître l’Union européenne sont une chance pour la France et le Grand Paris de renforcer son rôle de métropole majeure du continent européen mais aussi au niveau mondial.
Si les JO promettent des retombées très importantes, la coupe du monde de Rugby en renforcera les effets. Ces deux événements se succédant feront de Paris LA ville à suivre, la cité à la mode et augmenterait encore son attractivité. A nous maintenant d’être à la hauteur de ces défis.

Bien entendu, le secteur des médias profite de ce dynamisme mais s’il est assez hétérogène, il s’agit bien définir chacune de ses composantes.

Le nombre de supports augmente et ces derniers évoluent. Le smartphone devient le support le plus utilisé, les tablettes se multiplient et la télévision demeure un vecteur majeur même si la consommation des programmes connaît des évolutions récentes.

Pour nous, un événement sportif comme la coupe du monde de Rugby doit bénéficier aux professionnels qui font le secteur des médias. Je pense notamment au cinéma qui connait une certaine dynamique avec des nouveaux complexes qui apparaissent et la télévision qui demeure le deuxième marché chez le particulier. Pour nous en particulier, il ne s’agit pas de décliner chaque production systématiquement sur les tablettes et les smartphones dont le rendu n’a rien à voir pas plus que les conditions de visionnage. Pour ces derniers, un film est défini le plus souvent par la quantité, du nombre de vues que par sa qualité. Le secteur des médias rassemblent des filières aux métiers, logiques et utilisations très divers.

Le cinéma français bénéficie d’un environnement très favorable avec le CNC par exemple. Nous bénéficions d’une forme de régulation qui permet de sauvegarder un savoir-faire et de conserver une qualité de films que le monde entier nous envie. Nos techniciens, comédiens, et artistes s’y retrouvent et peuvent vivre de leur travail.

Paris avec la coupe du monde de rugby va attirer de nouveau les amateurs de ce sport mais aussi des contingents supplémentaires de touristes intéressés par le patrimoine de la Ville lumière. Nous devons entrer dans une spirale d’idées qui doit bouger les lignes de nos métiers et éviter l’écueil de l’attentisme qui favorise l’immobilisme.

La France souffre régulièrement de campagnes négatives en rapport avec la cherté de la vie, la sécurité, les grèves etc… Nous allons confirmer au monde notre capacité d’organiser des événements planétaires avec une organisation et un maillage des acteurs publics et privés à la fois agiles, professionnels et prêtes à s’adapter à toutes les situations.

La France est aussi un pays dynamique et nous disposons des talents incroyables pour le démontrer à nos visiteurs et au monde entier. Si ces derniers ont parfois des réticences à venir en France, ils ont toujours des regrets d’en repartir.

Bernard Chaussegros, président de l’Observatoire de la Transformation de l’Audiovisuelle (OTA) a été très impliqué dans la candidature de la France à la coupe du monde de Rugby en 2023 et je suis très heureux que notre pays soit désigné pour l’organiser. Il est aussi un précurseur qui foisonne d’idées.

Il s’agit désormais pour les professionnels français du secteur des médias de s’organiser afin de relever les défis qui se présentent à eux. Nous avons besoin d’événements de cette ampleur pour défendre tous les métiers qui font vivre ce secteur important générateur d’un business important tant avec les médias traditionnels que les nouveaux acteurs du multimédia.

 

La FICAM (Fédération des industries du Cinéma, de l’Audiovisuel et du Multimédia), présidée par Didier Diaz, est une organisation syndicale patronale, qui regroupe environ 150 entreprises dont l’activité couvre l’ensemble des métiers et du savoir-faire technique de l’image et du son.

Les entreprises de la FICAM représentent un chiffre d’affaires global de 1 milliard d’euros et emploient plus de
10 000 salariés.
Véritable force de proposition, la FICAM représente, promeut et défend les intérêts nationaux et internationaux de la filière des Industries Techniques de la Création.

 

 

 

La France Transforme l’essai – Une victoire Bleu Blanc Rouge – Le mot du président Bernard CHAUSSEGROS

La France Transforme l’essai – Une victoire Bleu Blanc Rouge

Le mot du président, Monsieur Bernard CHAUSSEGROS

 

Que d’effort.. Il y a le talent, sans aucun doute..Il y a aussi cette farouche envie de démontrer qu’il n’y avait pas de fatalité, que face à ce qui est établi, il y a toujours une réponse..l’abnégation, le travail, la persévérance, l’honnêteté, la justice…

Bernard LAPORTE, Claude ATCHER et leur équipe ont droit à un triple ban…et surtout à nos remerciements les plus sincères, car au delà du sport, il y a l’économie d’un pays..Accueillir cet uévènement planétaire , c’est la création d’emplois , c’est mettre en valeur les savoirs-faire de notre pays, c’est promouvoir le tourisme, c’est tout simplement montrer aux yeux du monde que la France a des ressources et qu’elle est belle..

Au nom des françaises et des français, des amoureuses et amoureux du rugby,

A toi Bernard, A toi Claude, à votre équipe…

Merci

Bernard CHAUSSEGROS

 

 

Monsieur CHAUSSEGROS a été nommé par Bernard Laporte, président du Cercle des Soutiens du projet « France 2023 », créé en mars dernier, pour accompagner le projet de candidature de la France comme pays organisateur de la Coupe du Monde de Rugby en 2023.

Bernard CHAUSSEGROS,  a donc eu pour mission de rassembler autour de lui les grandes entreprises désireuses d’associer leur image et leur notoriété à celle d’un événement sportif à échelle planétaire. Pour relever l’ambitieux défi, il s’est appuyé sur ses connaissances approfondies et ses réseaux puissants dans les secteurs concernés.