News- Les Etoiles de l’Audiovisuel !

Cette année encore, cette soirée de remise de prix qui voit récompenser les acteurs clés du paysage audiovisuel français, a été une grande réussite.

Organisé par l’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle, créé il y a deux ans à l’initiative de Bernard Chaussegros, et le MediaClub, cet évènement a réuni plus de 400 personnes parmi les dirigeants et les grands décideurs du monde de l’Image. Cette fête de l’Audiovisuel comptait comme partenaires le magazine Ecran total, AMP Visual TV et l’Observatoire ComMedia.

Pour le plus grand plaisir des invités, la soirée, qui était présentée par Anais Bouton, s’est déroulée également dans un écrin d’exception : le mythique Studio Gabriel, qui donnait à cette nuit encore plus de sens.

Un débat portant sur le thème « Les entreprises, médias du futur » et modéré par Alexandre Michelin a lancé les hostilités. Les intervenants de qualité ont apportés fond et forme sur un sujet qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

La remise des étoiles met à l’honneur 8 catégories de métiers de l’ombre:

  • Ressources Humaines
  • Distribution/Acquisition
  • Management
  • Technique
  • Production Junior
  • Direction de Production
  • Prix Daniel Sabatier
  • Prix Audiovisuel et Handicaps 2019

Enfin, la soirée s’est conclue par un moment d’échange autour d’un cocktail dinatoire.

Chargé en émotions, véritable catalyseur d’échanges et regroupement presque familial, cet évènement a pu rassembler tous les idéaux culturels du monde de l’audiovisuel. Les invités ont même pu assister à une touche d’humour offerte par un humoriste arlésien : Anthony Joubert.

Selon le Président de l’O-T-A, Bernard Chaussegros : « Mettre à l’honneur ceux qui oeuvrent à la réalisation de nos rêves c’est l’objectif que nous nous sommes fixés. Nous envisageons d’élargir le nombre de récipiendaires l’année prochaine. »

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : www.etoiles-audiovisuel.com/

      

News- Piratage des contenus : une plaie pour les diffuseurs

LE CERCLE – Pour Bernard Chaussegros, président de l’OTA, la violation de la propriété intellectuelle affaiblit tout l’écosystème audiovisuel mondial. Le piratage de masse du bouquet TV BeIn dont se dit victime le Qatar n’en est qu’un triste exemple.

Depuis quelques années déjà, les tensions sont réelles entre le Qatar et l’Arabie Saoudite. Elles s’expriment au travers de luttes d’influence et de divergences de positions sur plusieurs sujets, à l’origine de conflits dans la péninsule arabique.  Ainsi s’opposent deux stratégies : celle du Qatar qui veut exister par l’influence et celle de l’Arabie saoudite qui veut imposer sa puissance.

Dans cette lutte, la maîtrise des « médias » est un objectif partagé. C’est donc notamment autour d’un marché audiovisuel fortement compétitif et mouvant, avec des flux financiers importants et des impacts politiques certains (en termes de prestige et d’expression de la souveraineté régionale) que s’affrontent ces deux pays.

BeIn contre beoutQ

L’Arabie saoudite est consciente de la puissance quasi hégémonique du Qatar au niveau médiatique. Le groupe qatari BeIn Media Group se trouve en effet dans une position quasi monopolistique sur le Moyen-Orient et l’Afrique pour certains contenus (les championnats de football français et anglais, notamment), au travers d’une politique de rachat massif des droits sportifs majeurs sur l’ensemble de la planète.

 En réaction, le bouquet de chaînes beoutQ a été lancé en 2017, avec l’intention très claire de maîtriser la distribution des contenus sportifs à destination du territoire saoudien. Pour pouvoir visionner ce « bouquet pirate », la population saoudienne a eu accès à des terminaux équipés d’une fonction de gestion territoriale utilisant l’adresse IP qui permettent la réception directe des programmes.

C’est le début en Arabie saoudite de l’offensive « médiatique » organisée et le déploiement d’un piratage à grande échelle avec pour conséquence un affaiblissement de l’ensemble de l’écosystème audiovisuel et plus particulièrement la rémunération des ayant droits. En effet, loin de se limiter à l’Arabie saoudite, la « piraterie » se propage via la diffusion par satellite et internet (OTT) et la mise en place d’un réseau de vente de décodeurs, avec des conséquences dramatiques pour les acteurs de la télévision par abonnement comme Canal Plus avec une perte annoncée de plus de 500.000 abonnés.

Plates-formes pirates

Désormais, les « pirates » se positionnent comme une plate-forme de divertissement incluant films, séries, sport et autres services. La riposte a été rapide et de nombreux détenteurs de droits se sont mobilisés pour aider BeIn dans son action contre le gouvernement saoudien, qu’ils suspectent d’être à l’origine de l’organisation de ce « piratage » d’Etat. En Angleterre par exemple, les élus se sont saisis du sujet car l’impact sur les droits de la Première League est énorme.

Mais comment ne pas s’interroger sur « l’efficience » des sociétés chargées de prévenir ce type problème ? En effet, force est de constater que les principaux acteurs mondiaux censés protéger les plates-formes audiovisuelles, tels que Nagra, Irdeto, NDS et autres spécialistes de la sécurité n’ont pas de réponses technologiques satisfaisantes à apporter au problème posé par ce « piratage organisé ».

Les problématiques liées à la lutte contre le piratage des contenus vont aller en se complexifiant, avec la « mondialisation » des hackers et une barrière d’entrée chaque jour plus accessible. Ceux qui mettront à jour les clés et certificats de sécurité, auront accès aux « coffres des banques », c’est-à-dire au signal original totalement décrypté. Aujourd’hui, la majorité des terminaux de télévision payante sont équipés de microprocesseurs déployés par la société « Broadcom ».

Celle-ci pourra-t-elle offrir toutes les garanties en matière de sécurité alors que les techniques toujours plus innovantes de « hacking » se multiplient, de sorte à ce que la réponse au piratage de masse ne soit pas uniquement juridique mais avant tout, technologique ?

Des fournisseurs chinois de décodeurs sont prêts à payer des dizaines de millions d’euros à celle, celui ou ceux qui seront capables de réaliser cette prouesse. Ce n’est qu’une question de temps. Le risque pour l’écosystème audiovisuel mondial est réel et d’une ampleur bien supérieure à ce qui se passe aujourd’hui. Le début d’un « tsunami » planétaire.

Par Bernard Chaussegros

SMART CONSULTING accompagne le Groupe BRAGELONNE dans sa stratégie de développement.

SMART CONSULTING, a en effet conseillé la société BRAGELONNE dans le cadre de son rapprochement avec le groupe HACHETTE.

BRAGELONNE est une maison d’édition indépendante leader francophone dans la publication de livres de fantasy, de fantastique et de science-fiction, fondée en 2000

Le Groupe Hachette Livre, filiale du Groupe Lagardère, fédère aujourd’hui des maisons d’édition aussi variées que prestigieuses qui exercent leur savoir-faire dans tous les segments du livre à destination du grand public et de l’éducation. Que ce soit sous forme imprimée ou numérique, HACHETTE LIVRE représente le meilleur de l’écrit. Trois mots résument l’engagement du Groupe : autonomie, responsabilité, diversité.

C’est dans la perspective de ce dernier engagement que Smart est intervenu en qualité de conseil pour que les Groupes HACHETTE et BRAGELONNE se rapprochent.

En effet, le milieu de l’édition étant en pleine mutation entre regroupements qui s’accélérèrent actuellement sur les différentes branches d’activité du secteur et diversification, une telle entente est un signe fort et stratégique, dont le premier pas aujourd’hui est la création d’une joint-venture intitulée BRAGELONNE GAMES, qui renforce l’entrée d’HACHETTE dans le monde du jeu de société.

OTA- Petit déjeuner débat du 29 mai 2019 sur le thème : E-sport: Enjeux et Perspectives

L’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle, a le plaisir de vous annoncer son prochain petit-déjeuner qui aura lieu le mercredi 17 avril 2019 à 8h00 dans les Salons de la Questure sur le thème :

« E-SPORT : ENJEUX ET PERSPECTIVES »

Le 3 novembre 2018, près de 100 millions de spectateurs regardaient la finale des mondiaux de « League of Legends » en Corée du Sud entre les équipes d’Invictus Gaming (Chine) et Fnatic (Europe), soit la plus grosse audience réalisée à ce jour pour un événement de e-sport.

Derrière ces chiffres d’audiences qui feraient tourner la tête de bon nombre de patrons de chaînes de télévisions, se cache un marché de près d’un milliard de dollars en constant développement. Malgré la faible médiatisation, le phénomène se développe également en France pour s’établir comme un « entertainment mainstream » porté par la consommation massive des millenials en ligne.

Engagé depuis 2 ans dans la veille des transformations du secteur audiovisuel, L’OTA propose de comprendre ce phénomène en décryptant les enjeux pour les marchés des médias et des institutions.

A cette occasion nous serons reçus par la questeure Laurianne Rossi. Gilles Camouilly, gérant de la société TV CONSULT animera les débats autour de ces enjeux.

Nous aurons l’honneur de donner la parole à :

  • Fabien ALLÈGRE (Team PSG),
  •  Raoul LEIBEL (Webedia),
  • Roch FRANÇOIS (France E-Sport),
  • Matthieu DALLON (TRUST E-Sport)
  • Stéphane Roussel (Gameloft)

Pour vous inscrire : event@otav.fr. Merci de nous communiquer votre date et lieu de naissance.

« Steven Spielberg part en croisade contre Netflix »: Interview de Bernard Chaussegros

OTA- Petit-déjeuner débat du 17 avril 2019 sur le thème : L’audiovisuel d’Outre-Mer

L’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle, a le plaisir de vous annoncer son prochain petit-déjeuner qui aura lieu le mercredi 17 avril 2019 à 8h00 dans les Salons de la Questure sur le thème:  » L’Audiovisuel de l’Outre-Mer.

Dans le cadre de la transformation attendue de l’audiovisuel public, le traitement des outremers et de ses ressortissants est un sujet central qui concentre les enjeux d’aménagement des territoires par l’information, de valorisation des départements et collectivités ultramarins mais également de représentation des différentes composantes de la société française.

La mesure la plus symbolique de cette transformation est la suppression de la chaîne France Ô au profit d’un renforcement des antennes locales et d’une promesse de visibilité accrue des Outremer sur les principales antennes nationales historiques. Pourtant, de nombreuses voix  publiques s’élèvent pour faire entendre leurs suspicions sur les objectifs réels d’un tel projet et tentent d’alerter sur les conséquences d’une telle réforme. Le débat public est de plus en plus animé sur le sujet et mérite de poser la réflexion.

Pour traiter de ce sujet, nous aurons l’honneur de donner la parole à :

  • Nathalier Sonnac, membre du CSA,
  • Takis Candilis, Directeur des antennes et des programmes de France Télévision
  • George Pau-Langevin, ancienne Ministre de l’Outre-Mer et députée,
  • Laurianne Rossi, Députée

Ce débat sera animé par Gilles Camouilly, ancien Directeur Général de France Ô.

Etant un sujet d’actualité et très demandé, nous vous encourageons à vous inscrire rapidement.

Les adhérents de l’OTA (membres Gold, Silver et Bronze) auront la priorité pour l’inscription à cet évènement ainsi que leurs invités (en fonction de leur type de membership).

Pour vous inscrire : event@otav.fr. Merci de nous communiquer votre date et lieu de naissance.

Si vous souhaitez cotiser, vous pouvez retrouver notre formulaire en ligne sur notre site internet ou nous contacter par mail à : contact@o-t-a.fr

Edito – Ce soir c’est Mcdo et Netflix – Laurent Jabiol

Alors que vient à peine de se clôturer la 44ᵉ Cérémonie des Césars, et que nos regards se portent déjà vers la grand-messe du Festival de Cannes, le Cinéma Français n’a décidément de cesse d’affirmer fièrement au monde son identité et sa vigueur.

C’est vrai que la France – fière de sa langue, sûre de son esprit Universaliste, et forte de son modèle Étatiste centralisé – a su forger et préserver dans le temps long le principe même de « l’exception culturelle ». C’est d’ailleurs à l’instigation de la France que l’Union Européenne a entériné dès 1993 l’instauration d’un statut spécial pour les œuvres et la production audiovisuelles, visant notamment à les protéger des règles commerciales du libre-échange.

Certains argueront qu’il n’y avait décidément qu’en France – parce que nous sommes le pays de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen – que l’intervention de l’État pouvait être ainsi mise au cœur de la protection et de la création culturelle sans que jamais personne n’y suspecte ni n’y décèle une possible dérive dictatoriale.

En tous cas, les Français aiment le Cinéma.

Ils l’ont d’ailleurs inventé, quelque part entre Lyon et La Ciotat, et nous disposons toujours du parc de salles obscures le plus important d’Europe, mais aussi de champions de taille mondiale, au premier rang desquels Vivendi et Canal+.

Les Français aiment résolument leur Cinéma, et ils ont raison parce qu’il est de qualité.

Les Français aiment aussi résolument leur cuisine, un véritable marqueur de l’exception culturelle s’il en est. Pourtant, c’est bien en France, le pays de la gastronomie, que l’on trouve le restaurant McDonald’s le plus rentable au monde. Il se situe sur les Champs-Élysées, lieu emblématique de notre pays et de son attractivité qui reste la première destination touristique mondiale.

Alors certes, certains argueront que le champion du Monde des restaurants McDo tient probablement son succès à la profusion de touristes étrangers qui déferlent à ses abords…. Et bien non, pas seulement, car la France est aussi pour McDonald’s le 2ème marché au monde après les États-Unis, et souvent aussi le plus rentable pour les multiples autres enseignes de Fast-Food qui y prospèrent.

Alors quel rapport avec le Cinéma me direz-vous ? Et bien, j’ose faire le parallèle entre les ressorts du succès de McDonald’s et ceux de Netflix.

Dans les deux cas, l’offre est mondialisée autour d’un catalogue de produits formatés pour être universels, et ci et là de quelques déclinaisons locales. Typiquement, le menu McDo est émaillé d’exceptions nationales (sandwichs, boissons ou desserts) en fonction du pays où l’on se rend, mais le Big Mac et les frites restent systématiquement présents sur la carte, et ce toujours avec le même gout et la même grille tarifaire (on parle d’ailleurs en économie de l’indice Big Mac pour comparer le pouvoir d’achat des pays).

Ce n’est que quand une exception locale rencontre un vif succès, qu’elle peut parfois entrer dans le tronc commun. Cette tactique propre aux groupes mondialisés Américains est finalement applicable à celle de Netflix : un positionnement tarifaire et un marketing redoutable conjuguant à la perfection individualisme et famille, un catalogue de contenus cinématographique le plus mondialisé possible, donc par nature essentiellement anglo-saxon pour répondre aux goûts formatés, avec en plus des créations originales et locales qui parfois deviennent des Best Sellers mondiaux (comme Casa de Papel ou Narcos), et d’autres qui peinent à s’exporter (comme Marseille).

Quel chemin parcouru en tous cas depuis l’inauguration du premier McDo Français au début des Années 70. Et que dire de celui de Netflix qui a été lancé dans l’hexagone le 15 Septembre 2014, et qui vient en Février 2019 de passer la barre des 5 millions d’abonnés en France, et ce donc à peine quatre ans et demi après son arrivée.

Mais l’appétit de Netflix est insatiable. S’il est évident que McDonald’s ne recherche pas la reconnaissance des guides gastronomiques, Netflix joue quant à lui désormais dans la cour des très grands. En effet, le service de VOD a rejoint en Janvier 2019 les six grands studios Hollywoodiens au travers du MPAA, à savoir la toute puissante et bientôt centenaire association Américaine de défense des studios d’Hollywood. Netflix y est désormais l’égal de Walt Disney Studios, Warner Bros. Entertainment, Universal City Studios, Paramount Pictures, Sony Pictures Entertainment et la 20th Century Fox.

Avec une telle omniprésence et une telle taille critique, Netflix, à l’instar de McDonald’s, arrive ainsi à croître bien plus vite que tous ses concurrents. Aux États-Unis, Netflix représente désormais 10% de l’audience cumulée de la TV tous supports confondus. Cela leur permet, comme McDonald’s, d’être capable de remonter leurs prix sans craindre la concurrence. Netflix US vient typiquement d’augmenter ses tarifs de 13 à 18% selon les packages sans que cela ne fasse fuir les abonnés. D’ailleurs, des analystes financiers en viennent à écrire que la plus grosse erreur d’Apple aura été de ne pas racheter Netflix l’an passé, pour 100 milliards de dollars, tant qu’il en était encore temps…

Avec tout cela, notre exception culturelle est de plus en plus malmenée.

Sauf que Netflix arrive, et que pour se conformer à la réglementation Européenne, l’ogre Américain entend « soutenir » le Cinéma Européen, et donc naturellement le Cinéma Français puisque nous sommes le deuxième exportateur de films derrières les États-Unis. Mieux, nous sommes aussi et surtout un relai stratégique pour inonder le marché d’avenir qu’est la Francophonie, notamment en Afrique.

Sauf que Netflix dicte ses règles sans dérogation possible, tout comme McDonald’s qui fait produire en France ses pommes de terre et ses salades, mais selon un cahier des charges extrêmement stricts. Pour Netflix, c’est simple : s’ils sont producteurs, ce sont eux seuls, et non plus en accord avec le Réalisateur, qui décident du cahier des charges des films, et de ce qui est montrable ou pas. Au final, certains alertent déjà sur la dangerosité d’une telle dérive qui formate et annihile la créativité des réalisateurs et des acteurs s’ils doivent se soumette à ce type de producteurs qui recherchent par définition une certaine forme d’uniformisation afin de maximiser leurs gains.

Le réalisateur Pierre Jolivet va d’ailleurs plus loin lorsqu’il a déclaré ces jours-ci à l’antenne d’Europe 1 que « quand Netflix aura gagné totalement le marché, ils feront ce qu’ils veulent, c’est un enjeu politique et même un enjeu de civilisation ».

Alors la prochaine fois que vous prévoirez de vous faire en couple, entre amis ou en famille une soirée ciné/resto, vous aurez le choix entre vous commander un Burger livré par une plateforme comme Uber Eats avant de vous taper à la suite toute une saison complète de votre série préférée sur Netflix – façon Fast Food et Binge Viewing – ou alors de profiter du spectacle d’un bon film sur grand-écran, puis d’un menu sur le pouce en terrasse d’une Brasserie typique.

 

 

Retour sur le petit-déjeuner : Sports et Citoyenneté

Le troisième atelier de l’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle (OTA), consacré au thème « Sport, communication et citoyenneté », a réuni un brillant parterre de personnalités du monde l’audiovisuel et du sport. Les salons de la Questure de l’Assemblée Nationale, qui nous reçoit ainsi régulièrement depuis plusieurs mois, étaient pleins et animés, et le succès a été au rendez-vous !

Dans un tel cadre, témoignage symbolique de l’intérêt fondamental que nos élus portent aux échanges nécessaires avec le monde de la société civile et les réseaux professionnels, la qualité des orateurs a été remarquée. Bernard LAPORTE, Président de la Fédération Française de Rugby, Laurent-Eric LE LAY, Directeur des sports chez France télévisions & Laurent THIEULE, Président du Think Tank « Sport et Citoyenneté » qui a animé les débats, ont su captiver leur auditoire.

Revenant sur le dernier match de l’équipe de France de rugby, Bernard LAPORTE a montré à quel point l’absence de formation basique des jeunes dans les clubs amateurs préjudiciait fondamentalement à la qualité du rugby français face aux mentalités et aux attitudes anglo-saxonnes.

Le débat s’est alors ouvert, avec Laurent-Eric LE LAY, sur l’impact de la communication, notamment par la télévision. Ces échanges ont clairement démontré, pour des pratiques sportives variées, que les choix de communication permettaient de contribuer au développement, certes des disciplines sportives concernées, mais aussi à la diffusion de mentalités et d’attitudes nouvelles, citoyennes et responsables.

Vous pouvez nous contacter en nous envoyant un mail à l’adresse suivant : contact@o-t-a.fr

OTA – Petit-déjeuner débat du 13 février 2019 sur le thème: Sport, Citoyenneté & Communication

L’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle, a le plaisir de vous convier à son prochain petit-déjeuner qui aura lieu le mercredi 13 février 2019 à 8h00 dans les salons de la Questure.

Pour l’occasion, nous aurons l’honneur de donner la parole à Laurent-Eric Le Lay, Directeur des sports chez France Télévisions, Bernard LAPORTE, Président de la FFR et Aurore BERGÉ, Députée des Yvelines. Ils traiteront ensemble du sujet :

« Sport, citoyenneté et communication »

Ce débat sera animé par Laurent THIEULE, Président du Think Tank « Sport et Citoyenneté »

Les adhérents de l’OTA (membres Gold, Silver et Bronze) auront la priorité pour l’inscription à cet évènement ainsi que leurs invités (en fonction de leur type de membership).

Pour vous inscrire : event@otav.fr. Merci de nous communiquer votre date et lieu de naissance.

Si vous souhaitez cotiser, vous pouvez retrouver notre formulaire en ligne sur notre site internet ou nous contacter par mail à : contact@o-t-a.fr

XXIVe Cérémonie des Lauriers par le Club AudioVisuel de Paris

Le 11 février prochain se tiendra la XXIVe Cérémonie des Lauriers, au Théâtre Marigny à Paris. Organisé par le Club AudioVisuel de Paris, l’événement est parrainé par le Ministère de la Culture.

Depuis 24 ans, la cérémonie des Lauriers de la radio et de la télévision fédère l’ensemble des acteurs de l’audiovisuel, soutient la création, valorise les talents et distingue les programmes qui contribuent à l’enrichissement culturel et ne concède en rien à la recherche du sensationnel ou à la facilité de l’audience. Les programmes sélectionnés couvrent l’ensemble de la production audiovisuelle (informations, magazine, documentaire, fiction, séries, web création, programmes culturels, jeunesse, divertissement), sans oublier le meilleur de la radio.

Les Lauriers seront attribués par un jury de professionnels reconnus et de personnalités qui contribuent au rayonnement de la production audiovisuelle française.