Parexi – Imagiland

Ce mercredi, l’investisseur Dragontoon Group, filiale hongkongaise du groupe chinois Dragontoon China, le futur exploitant Parexi, ADIM  le développeur du projet ADIM Nouvelle-Aquitaine, la Banque des Territoires et Grand-Angoulême ont annoncé la construction d’un complexe de loisirs « compact, familiale et premium » sur l’ancienne carrière Lafarge de La Couronne, près d’Angoulême. Un investissement de 95 millions d’euros, auxquels viennent s’ajouter 15 millions d’euros provisionnés pour des attractions supplémentaires.

Imagiland sera doté à son ouverture, pour les 50 ans du Festival de la BD en 2023, avec quatorze attractions majeures autour des personnages de Media Participations (Gaston Lagaffe, Yakari, Marsupilami, Valerian, Léonard, Blake et Mortimer, Boule et Bill). Le complexe est complété par un ârc nature avec canyoning artificiel et accrobranche. Le site aura son hôtel de 90 chambres thématisés BD et exploitera le lac artificiel de l’ancienne carrière avec notamment des spectacles nocturnes. Près de 200 emplois seront créés sur place.

Les investisseurs prévoient de construire sept nouvelles attractions, à compter d’une par an à partir de l’ouverture

OTA- 19/12/2019 France et Francophonie: ou comment se positionner face au marché ?

L’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle a le plaisir de vous annoncer son prochain petit-déjeuner qui aura lieu le Jeudi 19 Décembre dans les Salons de la Questure à l’Assemblée Nationale à 8h.

Avec 300 millions de locuteurs en 2018 répartis sur les cinq continents, la francophonie est avant tout une communauté linguistique. Cinquième langue parlée au monde, le français pourrait devenir à l’échéance 2050, la deuxième langue mondiale au vu du potentiel démographique des pays francophones, en particulier en Afrique. Comment la France et le monde de l’audiovisuel se placent donc face à ce marché? La France se donne-t-elle les moyens de la francophonie audiovisuelle

Dans ce contexte, la thématique de notre prochain atelier portera sur :

France et Francophonie, ou comment se positionner face au marché ?

Pour en débattre nous aurons l’honneur de recevoir:

  • David MIGNOT, Directeur Général Afrique de Canal+
  • Jacques KRABAL, Député de l’Aisne et Secrétaire général parlementaire de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (A.P.F.)
  • Christian CAPPE, Président de l’Union Francophone et Délégué Général du Festival des Créations Audiovisuelles de Luchon
  • Amobé MEVEGUE, animateur, journaliste et producteur, PDG de la chaîne de télévision panafricaine Ubiznews.
  • Severine LAURENT, Consultant-Expert des industries culturelles et créatives en Afrique sub. francophone, Présidente de la Commission Francophonie de l’OTA, animera l’échange.

Les débats s’animeront autour des enjeux suivants :

  • Etat des lieux de la Francophonie aujourd’hui
  • Belgique, Québec, Suisse : quels formats s’exportent le mieux ?
  • Les défis du marché audiovisuel en Afrique francophone : focus sur la stratégie chinoise
  • Quels sont les atouts et les freins pour un développement sain des acteurs français en Afrique francophone ?
  • Comment financer une production de qualité en Afrique francophone ?
  • Politique audiovisuelle française dans la francophonie : quelles recommandations ?

Pour rappel, nos ateliers réunissent dirigeants, personnalités politiques et décideurs des grandes entreprises médias et audiovisuelles. Ils permettent d’échanger sur les principaux sujets de l’actualité du secteur et de se projeter sur les transformations à venir, voir faire émerger des solutions opérationnelles pour faire face aux nouveaux enjeux qui se présentent.

Pour vous inscrire : events@o-t-a.fr
Merci de nous communiquer lors de votre inscription vos date et lieu de naissance.

Les adhérents de l’OTA auront la priorité pour l’inscription à cet évènement.

Si vous souhaitez soutenir et adhérer au think tank audiovisuel de référence, il vous suffit de remplir ce formulaire.

Acte 2 de la Réforme Audiovisuelle : « Contenus et Souveraineté Culturelle »

Le président l’OTA tient à remercier tous les participants pour leur présence à la première Matinale de la saison 2019/2020.
Celle-ci avait pour thème « Réforme Audiovisuelle – Acte 1 : Contrôle et Régulation »
Celle-ci s’est tenue jeudi 10 octobre dans les Salons de la Questure de l’Assemblée nationale.

Il convient de remercier nos conférenciers.
Ils ont répondu à notre invitation malgré leur emploi du temps.
Ils ont été d’un professionnalisme hors norme, et leur implication dans ce débat a été particulièrement interessante.

Nous organisons à la suite de ce petit-déjeuner l’Acte 2 de la Réforme Audiovisuelles : « Contenus et Souveraineté Culturelle »

Nous vous donnons rendez-vous pour l’Acte 2 qui aura pour thème: Réforme Audiovisuelle : « Contenus et Souveraineté Culturelle » 
Le débat sera évoqué le Jeudi 28 Novembre 2019 de 8h à 10h.
Une fois encore ce débat se déroulera dans les Salons de la Questure de l’Assemblée nationale.
Pour cet échange, nous aurons la joie de recevoir comme intervenants :

  • Gerald-Brice VIRET, Directeur Général des Antennes et des Programmes du groupe Canal+ et Directeur de Canal+
  • Laurent-Eric LELAY, Directeur des Sports de France Télévisions
  • Bruno FUCHS, Député du Haut-Rhin et rapporteur de la loi sur la réforme audiovisuelle
  • Christophe KOSZAREK, Président-fondateur de Jara Production et fondateur de l’UJPI (Union des jeunes producteurs et créateurs indépendants)

Réservez d’ores et déjà cette date en vous inscrivant à l’adresse suivante: events@o-t-a.fr

News- UN MANIFESTE POUR BOUGER LES LIGNES

L’OTA soutien l’organisation de la Coupe du Monde de Rugby 2023

Le Comité d’Organisation de la Coupe du Monde de Rugby France 2023 a dévoilé ce dimanche un manifeste intitulé « Bougeons les lignes ! », paru en supplément du Journal du Dimanche.


À 4 ans jour pour jour de la finale du Mondial 2023 qui se déroulera au Stade de France le 21 octobre 2023, ce document de 32 pages décrit la vision, l’ambition et les engagements de la Coupe du Monde de Rugby France 2023, et la détermination du Comité d’Organisation d’en faire un acte majeur pour le rugby, pour la France et pour le monde.


GAGNER PAR LA FORCE DU COLLECTIF

Suite au parcours du XV de France au Japon, nous sommes fiers de ces Bleus qui, sur le terrain, ont montré de la solidarité, du courage et de l’inspiration. Autant de vertus que partage le Comité d’Organisation France 2023.


Avec la publication de ce manifeste, le Comité d’Organisation France 2023 prend l’engagement de porter la Coupe du Monde de Rugby sur les terrains de rugby et au-delà, vers ceux du développement durable, de la culture, de l’éducation, de l’inclusion, de l’innovation ou du développement des territoires. Autant de défis qui dépassent le sport et qui seront relevés collectivement au cours des 4 prochaines années avec le soutien des acteurs sportifs, politiques, économiques, médiatiques, touristiques.


« Bougeons les lignes ! » donne également la parole à sept personnalités, venues d’horizons différents, partageant l’ambition de contribuer à changer les choses avec la Coupe du Monde de Rugby 2023 : Sofiane Chellat, Boris Cyrulnik, Maud Fontenoy, Olivier Mantei, Jean-Marc Mormeck, Safi N’Diaye et Jean-Pierre Rives.

Tribune – Droits voisins : un Netflix de la presse française serait plus efficace

OPINION. De la même façon que la démocratie donne au peuple le pouvoir de décider de leurs destins, nous Européens, devrions penser à créer notre Netflix de la presse, et pourquoi pas nous, Français, celui de la francophonie. Par Bernard Chaussegros, président de l’Observatoire de la transformation audiovisuelle.

Bernard Chaussegros

Au moment même où la France s’apprêtait à devenir le tout premier pays à transposer dans sa loi la directive européenne sur le droit d’auteur, l’institut Sapiens publiait une note intitulée « Droits voisins, et maintenant ? ». Elle essayait de montrer que le texte n’était pas la victoire que beaucoup célébraient, mais laissait en réalité de nombreuses questions en suspens. Il était illusoire d’imaginer que les GAFA allaient se plier aisément aux injonctions des Européens et redonner à notre presse moribonde les moyens de profiter enfin équitablement de la manne publicitaire du numérique.

L’histoire récente nous enseigne typiquement à quel point Alphabet, la maison mère de Google, est passé maître dans l’art de contourner les obstacles européens, à défaut de les repousser. Même les récentes victoires engrangées par la pugnace et très redoutée commissaire européenne Margrethe Vestager doivent être relativisées.

Google a fait appel, ce qui gèle pour l’instant le paiement des amendes. Les mesures provisoires, quant à elles, sont si légères qu’elles ne doivent guère inquiéter. Ainsi, alors qu’il croyait pourtant avoir remporté la victoire décisive, le champion français Qwant a dû très vite déchanter.

L’ouverture d’Android à d’autres moteurs de recherches que celui de Google serait certes bientôt possible lors de la première installation d’un smartphone Android par l’usager, mais la possibilité de lui être proposé comme une des 4 alternatives à Google Search ferait l’objet d’enchères au plus offrant. Bref, comme au Poker, il faut payer pour voir et pour jouer.

Quand le piège se referme…

Et c’est précisément là que le piège se referme inexorablement : les GAFA revendiquent, comme la presse le ferait d’ailleurs, le fait qu’ils génèrent de l’audience (ou des usagers, c’est selon), et que cela a donc un prix pour qui veut en profiter, qu’il s’agisse d’annonceurs, ou de développeurs d’applications concurrentes. Quoi de plus libéral au fond ?

Plus de 20 ans avant Google, Microsoft avait déjà montré le chemin en résistant, puis finalement en annihilant, les effets le concernant de décisions européennes en matière d’antitrust.

Aujourd’hui, comment s’étonner encore du fait que dès la promulgation en France de la loi sur les droits d’auteurs votée le 25 Juillet par le Parlement, Google en ait douché les principaux espoirs et même les fondamentaux, d’un communiqué laconique qui fait finalement office de simple changement des conditions générales d’utilisation ?

« Nous n’afficherons plus d’aperçu du contenu en France pour les éditeurs de presse européens, sauf si l’éditeur a fait des démarches pour nous indiquer que c’est son souhait. Ce sera le cas pour les résultats des recherches effectuées à partir de tous les services de Google »précise le communiqué de presse.

Dit autrement, Google ne compte absolument pas rétribuer les éditeurs de presse, pas plus les Français que les autres d’ailleurs. Au contraire, si un éditeur souhaite désormais voir apparaître plus de contenu que le titre, ce sera en plus à lui de le déterminer, en conscience et par écrit. Et tout ça, sans espérer bien sûr être rétribué…

Les GAFA ? Un trou noir dans une galaxie de contenus

Au contraire, peut-être même qu’un jour, il faudra payer Google en participant pour cela, comme Qwant a dû y renoncer faute de moyens, à des enchères ouvertes pour avoir l’espoir d’être vus sur Google News dont l’ambition affichée, sans mauvais jeu de mot, est de capter l’audience de la presse qui se répartit déjà de plus en plus sur les smartphones dotés de leur système Android sur lesquels nous glanons frénétiquement ci et là un article plutôt que d’acheter un journal ou un magazine, ou de s’y abonner.

Les GAFA seraient finalement comme un trou noir dans une galaxie de contenus. Les trous noirs ont ceci de particulier qu’ils sont tellement denses et puissants, qu’on ne les voit pas, parce qu’ils absorbent tout, même la lumière.

Si les trous noirs mettent au défi les lois de la physique, les GAFA mettent, quant à eux au défi l’Europe. Un dernier exemple en date concerne le droit à l’oubli numérique cher aux Européens qui va finalement s’appliquer uniquement à l’intérieur de nos frontières.

En effet, la veille du communiqué de presse du ministre de la Culture qui dénonçait le 25 septembre 2019 la réaction de Google après la promulgation de la loi sur les droits d’auteurs et les négociations qu’elle devait permettre de déclencher, la Cour de justice de l’Union européenne tranchait en faveur de l’Américain dans le dossier du droit à l’oubli, estimant que Google n’était pas tenu de l’appliquer en dehors des frontières de l’Union.

Internet, le 4e secteur de l’économie américaine

Cette bataille du pouvoir dépasse donc le seul cadre de la presse, de l’audiovisuel, ou de l’exception culturelle. La numérisation est devenue le poumon de l’économie américaine. Pour s’en convaincre, une étude publiée le 26 septembre par un organisme proche des GAFA a donné quelques chiffres : internet a pesé 2,100 milliards de dollars dans le PIB des États-Unis en 2018. C’est désormais le 4e secteur de l’économie américaine, après l’immobilier, l’État, et juste derrière l’industrie. Ce sont aussi 6 millions d’emplois directs, et 13 millions de plus en indirect, rien qu’aux États-Unis. On comprend mieux dans ce contexte que la taxe GAFA, la loi sur les droits d’auteurs, et finalement tout ce qui pourrait ralentir l’inexorable marche en avant des GAFA, sont autant de freins que le gouvernement américain va chercher à lever en pesant pour cela de tout son poids.

De la même façon que la démocratie donne au peuple le pouvoir de décider de leurs destins, nous Européens, devrions penser à créer notre Netflix de la presse, et pourquoi pas nous, Français, celui de la francophonie. La réaction de Google renforce aujourd’hui cette nécessité. Elle ouvre même un autre champ de réflexion, à savoir celui de l’éducation. Il faut apprendre aux plus jeunes à multiplier les sources d’information, mais aussi à les hiérarchiser pour mieux les apprécier, et pas seulement s’en remettre à l’intelligence artificielle que nous promettent les GAFA afin de tout faire et de tout trier pour nous, et finalement arriver à penser à notre place. L’humain doit rester maître de son destin, il doit utiliser la machine et non en être l’esclave.

Par Bernard Chaussegros

OTA- Petit déjeuner du 10 Octobre 2019 sur le thème: « Réforme audiovisuelle Acte 1 – Contrôle et régulation »

L’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle, a le plaisir de vous annoncer son prochain petit-déjeuner qui aura lieu le jeudi 10 Octobre 2019 à 8h00 dans les Salons de la Questure de l’Assemblée nationale.

La nouvelle loi audiovisuelle vise établir la régulation des médias « du XXI e siècle » dans un univers média bouleversé par la montée en puissance des plateformes numériques des Netflix, Apple, Amazon et autres Disney ou Warner. Harmoniser l’équilibre entre les anciens acteurs et les nouveaux entrants nécessitera cependant d’aller beaucoup plus loin dans les réformes. Dans ce contexte, la thématique de notre premier atelier pour cette troisième saison portera sur :

Dans ce contexte, la thématique de notre prochain atelier portera sur :

 » Réforme Audiovisuelle », ACTE 1 :

Contrôle et régulation du marché audiovisuel « 

Pour ce premier échange, nous aurons la joie de recevoir comme intervenants :

  • Michel BOYON, ancien Président du CSA,
  • Laurianne ROSSI, Députée des Hauts-de-Seine et Questeure de l’Assemblée Nationale,
  • Francis DONNAT, Secrétaire Général de France Télévisions,
  • Gilles CAMOUILLY, Ancien Directeur Général de France Ô,

Les débats s’animeront autour des enjeux suivants :

  • Les enjeux d’une nouvelle régulation
  • Peut-on simplifier les règles du jeu ?
  • Contrôle juridique et judiciaire
  • Fusion des organes de régulation est-elle possible ? CSA/HADOPI/ARCEP
  • Désignation et gouvernance de l’audiovisuel Public

Pour vous inscrire : event@otav.fr.

News- Recruter autrement dans la filière de la communication au Jobdating COM&moi #2 le 24 octobre à Courbevoie

L’OTA soutient son partenaire: L’Observatoire Com média:

Le jobdating COM&moi

Le jobdating COM&moi #2 se déroulera le 24 octobre prochain à Courbevoie. Il reconduit une formule de jobdating des métiers de la communication, novateur et inédit, considérée comme une réussite à la fois par les entreprises que les candidats.

Une première édition qui a répondu aux attentes des entreprises et des candidats

Initié par Attractive Emploi, l’Observatoire COM MEDIA, et Pôle Emploi Courbevoie, ce format d’un nouveau genre initiait une nouvelle vision du recrutement afin de soutenir le retour à l’emploi de talents et permettre aux entreprises de la filière communication de recruter les compétences indispensables à leur compétitivité et leur croissance à travers ce dispositif innovant.

Une dizaine d’entreprises issues de la filière communication avaient rencontré le 18 octobre 2018 plus de 75 candidats aux profils préalablement pré-sélectionnés, appuyant ainsi la démarche qualitative prôné par les organisateurs.

Facilitateur d’échanges professionnels avec de belles opportunités d’emploi à la clé, le jobdating COM&moi voulait redonner du sens à la recherche d’emploi en se focalisant sur le rapprochement humain.

Comme le souligne Dominique Scalia, Président de l’Observatoire COM MEDIA « Nous essayons de dépasser les règles traditionnelles du recrutement en suivant notre philosophie de “recruter autrement”, quand les chefs d’entreprises viennent au Job Dating, ils viennent pour y chercher des talents »

Les entreprises et les candidats ont donc pu profiter mutuellement de rencontres de qualité, centrées sur la connexion entre les compétences des candidats et les besoins des entreprises.

Une vingtaine d’offres d’emploi requérant des profils très variés de la filière communication étaient à pourvoir. Au total, plus d’une dizaine de contrats ont été proposés aux candidats.

 

Pour plus d’informations sur cet évènement, nous vous invitons à cliquer sur ce lien: http://obs-commedia.com/actu/jobdating-com-et-moi-2-courbevoie/

Vous pourrez ainsi vous inscrire si vous souhaitez participer.

 

 

News- Anthony Joubert en spectacle

Venez découvrir Anthony Joubert à l’Apollo Théâtre dès le 18 septembre

News- Une démocratie bafouée

En Tunisie, » la démocratie ne passera pas ».C’est le leitmotiv des islamistes..
Nabil KAROUI le « Mandela » tunisien…Ou comment le favori des sondages est « muselé » à 3 semaines de l’élection présidentielle..

A celles et ceux pour qui le mot « liberté » a encore un sens, mobilisez vous pour soutenir Nabil.
Il est le rempart contre l’intégrisme , il est porteur d’un message d’espoir pour ce pays…
Aidons-le dans son combat contre l’ingérence du totalitarisme..

Bernard Chaussegros

Lien de l’article : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/tunisie-arrestation-de-nabil-karoui-candidat-a-la-presidentielle-20190823

 

Mémo Sapiens #1: Droits voisins, et maintenant ?

Enjeux, limites et prolongements des droits voisins pour la presse

 » Le secteur des médias a été particulièrement malmené par la révolution numérique. Il est confronté aux problèmes les plus épineux engendrés par les nouvelles technologies : multiplication des producteurs de contenus à l’infini brouillant la différence entre amateurs et professionnels, domination du modèle du gratuit remettant en cause la propension à payer, incapacité grandissante des consommateurs à discerner la qualité réelle des contenus, relative perte de confiance du public, chute des revenus publicitaires et phénomènes de piratage. La dépendance vis-àvis de plateformes réalisant l’agrégation des contenus produits par les médias est à double tranchant : d’un côté elle est une source de création de trafic pour les médias qui y gagnent un « rabatteur », de l’autre la plateforme intercepte la publicité générée par ledit trafic et acquiert le pouvoir démesuré de décider de la visibilité ou de la disparition des contenus.

Si le modèle économique des médias en général et de la presse en particulier est menacé, l’enjeu dépasse de très loin celui de la survie des acteurs et des emplois associés. Alors que la différence entre les informations validées et les délires complotistes devient de moins en moins nette et que des officines étrangères tentent d’influencer les débats électoraux, c’est la démocratie elle-même qui est affaiblie avec les médias. Aucun débat démocratique sain ne peut vivre sans autonomie économique et éditoriale des médias et sans pluralisme de l’information. I – La crise du financement de la presse 5 Comment renforcer la liberté et l’indépendance de la presse, à l’heure où le partage de la valeur entre auteur, producteur, éditeur et diffuseur de contenu est de plus en plus déséquilibré ? Quelles sont autrement dit les nouvelles conditions économiques et quels devront être les cadres réglementaires associés pouvant assurer aux médias leur pérennité ? La transposition par le parlement français de la directive européenne sur les droits voisins constitue un élément nouveau dont la présente note se propose d’exposer les implications possibles […]  »

Pour en savoir plus sur cet article, nous vous invitons à cliquer sur ce lien: https://www.institutsapiens.fr/droits-voisins-et-maintenant/